septembre

Houston

Je reviens apres une semaine passee dans le Texas. Je n'ai d'ailleurs aucune anecdote interessante s'y rapportant. Hotels. Taxis. Restaurants. Aeroports. Je n'envie vraiment pas les VRP modernes qui courrent le pays dans le luxe clinquant des salons first class (quand il m'arrive d'y aller, pour lire mes emails ou autres, je suis toujours oblige de montrer patte blanche comme si j'etais un intrus, et j'aime assez que cela continue). Crancres, haires, et pauvres diables. La seule belle chose qui me soit arrive a Houston, c'etait de sortir seul le soir en laissant mon ombre sauter d'un reverbere a l'autre, accompagne par les intonations menacantes de Jarvis Cocker sur le dernier album d'Air. Les rues du skyline district de Houston, de nuit, offrent un spectacle de perspectives singulieres, de lignes brises, de reflets demultiplies par le miroir des vitres. Il n'y a rien a y faire, sauf ouvrir les yeux pour reveler les motifs etranges du spectacles autour de soi.
Revenons a des choses plus terre a terre cette semaine. L'horloge tourne. Il faut que je poste des chansons ici.

Comments

sortir... à pieds??

Ah, à Houston on peut marcher à PIEDS dans la RUE? Ca a été l'un des grands malheurs de mon pote qui rentre de 9 mois à Dallas, l'absence de trottoirs, la voiture obligatoire pour aller chercher son Wendy's quotidien. J'apprécie (bon pas trop souvent quand même!) la petite piqûre de rappel de ces villes sans âme : après, la chance qu'on a d'être respectivement dans la baie de SF ou en Europe (ou à Bali, héhé) nous saute aux yeux.

(Et pour les chansons, je dis oui oui oui!)

Neige fraiche

Eh bien oui, a pied, a Houston! Arpenter ainsi la ville, c'est un peu la meme sensation que de marcher dans de la neige fraiche. Seul inconvenient, les grosses bagnoles de ceux qui vont chercher leur Wendy's quotidien en roulant comme des Fangio, et qui vous frolent a des vitesses etourdissantes. Enfin, je les comprends; ils ont faim...